Activités de chantier et protection de l’environnement

Activités de chantier et protection de l’environnement

Les lignes directrices peuvent également être utilisées à l’appui des procédures d’EIE (évaluation de l’impact sur l’environnement), en ce qui concerne diverses questions (pollution atmosphérique, bruit, etc.), en tenant compte également de la législation la plus récente, telle que la nouvelle discipline concernant le sol et les roches provenant des fouilles.

Contenu
Les sujets abordés concernent principalement l’aménagement du site et les modes de gestion associés. En particulier, Arpa estime que les principales questions environnementales doivent être traitées dans la gestion des chantiers soumis à une EIE :

pollution sonore
émissions atmosphériques
l’eau et le sol
terres et roches excavées
gestion de l’entreposage et du matériel
détritus
restauration de lieux
Lignes directrices générales pour la prévention de la pollution de l’environnement
L’entreprise est tenue de se conformer à la législation environnementale en vigueur et d’obtenir les permis environnementaux nécessaires à l’exercice de ses activités. Par conséquent, les nouvelles lignes directrices doivent être indiquées dans le devis de l’appel d’offres, le cas échéant, que l’entrepreneur doit suivre dans l’exécution des travaux.

Plan du site environnemental
L’entreprise devra préparer, lorsque l’acte final l’exigera, avant le début des travaux, un plan environnemental de construction navale (PAC) qui sera envoyé par PEC (sous forme numérique) aux autorités concernées.

Le plan contient l’information pertinente pour le projet en question :

un ou plusieurs plans détaillés
rapport spécifique et détaillé
une évaluation technique
Principaux enjeux environnementaux
Les nuisances sonores
L’ouverture de chaque zone de travail doit être précédée d’une évaluation de l’impact acoustique, dans les cas prévus par la réglementation (Loi 447/1995, lr 89/1998).
Les indications concernent à la fois l’aménagement des zones du site et les procédures d’exploitation que la société est tenue de suivre. En particulier

placer les installations fixes les plus bruyantes (malaxeurs à béton, ateliers mécaniques, électro-compresseurs, etc.) à la distance maximale des récepteurs externes
orienter les systèmes à émission directionnelle de manière à obtenir, le long de la ligne hypothétique reliant la source au récepteur externe, le niveau minimal de pression acoustique
D’autre part, en ce qui concerne les modes opératoires :

privilégier la période diurne pour l’exécution des travaux
donner des conseils appropriés aux opérateurs pour éviter les comportements inutilement bruyants
pour le chargement et la manutention de matériaux inertes, privilégier l’utilisation de chargeuses plutôt que d’excavatrices comme ces dernières, en raison de leurs caractéristiques
En outre, l’entreprise est tenue d’utiliser des machines et des équipements qui respectent les limites d’émissions sonores fixées pour la commercialisation par la législation régionale, nationale et communautaire en vigueur au cours des trois années précédant la date de l’exécution des travaux.